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LES FÊTES ET LES COUTUMES CHEZ LES FRANÇAIS


INTRODUCTION


Des événements variés animent la France durant l'année, chaque ville ou village ayant ses propres coutumes festives, allant de la célébration d'un saint à une fête plongeant ses racines dans la culture ou l'histoire, sans oublier les traditions agricoles qui rythment la vie provinciale.
Participer aux héritages ancestrales, vus comme un moyen de revenir à l’Identité, aux racines d’un passé paysan puisse être la définition de la fête traditionnelle. A l’origine se trouve toujours un mythe, une histoire, des croyances, le folklore de chaque peulpe qui fait possible de distinguer les rites de passage dans le temps, valables pour chaque civilisation. Les mœurs, les usages, les dictons, les coutumes représentent l’âme collective de chaque provence.
Mais le progrés de la modernité implique une vision sur le traditionnel adaptée à l’actuel: défiler, marcher ensemble, costumés, un - deux jours, plus longtemps parfois, par les rues et les places, fêter chaque événement à sa manière spécifique. A travers les années on a inventé de nouvelles fêtes, on a eu différentes événements qui ont marqué les changements historiques,dignes maintenant à être commemorer, on est arrivé même à dévélopper de nouvelles traditions à partir des anciennes coutumes.


1.Le calendrier des fêtes françaises
Beaucoup de fêtes et de jours fériés (des jours où légalement on ne travaille pas) sont des fêtes d'origine catholique malgré la séparation de l'Eglise et de l'Etat pour permettre aux Français de pratiquer leur religion. Aujourd'hui, les gens étant moins religieux, les jeunes ignorent parfois l'origine de certaines traditions.

-Le 1er janvier: jour de l'An - On souhaite une "bonne année" et une "bonne santé" à sa famille, à ses amis, à ses voisins. On fait un repas de famille. Parfois on reçoit des "étrennes" (de l'argent ou de petits cadeaux). Pendant tout le mois de janvier, on envoie des cartes de voeux à tous ceux qu'on n'a pas vus pour les fêtes.

-Le 6 janvier ou le 1er dimanche du mois: l'Epiphanie - On tire les rois, c'est à dire qu'on mange une couronne des rois ou une galette qui contient un petit objet,la fève. La personne qui la trouve devient le roi ou la reine, met une couronne en papier sur sa tête et couronne son roi ou sa reine (voir annexe no. 1)
-Le 2 février: la Chandeleur- On mange des crêpes. Cela porte bonheur de les faire sauter avec un morceau d'or (une bague par exemple) dans la main.
-Le 14 février: la Saint-Valentin- C'est la fête de l'amour. Les amoureux sortent, vont au restaurant et les jeunes filles reçoivent des fleurs ou des bijoux.
-Le Mardi Gras: C'est le jour avant le mercredi des Cendres (le 1er jour du Carême - Les 40 jours avant Pâques pendant lesquels on ne mangeait pas de viande autrefois.) Dans certaines villes en France comme Nice ou La Nouvelle Orléans aux Etats-Unis, on peut s'amuser au carnaval et regarder les chars défiler.
-La Mi-Carême: Les enfants se déguisent et on assiste à un défilé de chars souvent en fleurs (ou en fleurs en papier) avec des fanfares et des majorettes (voir annexe no. 3). Au Québec, le dernier char est celui du Bonhomme carnaval mais en France, c'est celui de la reine et de ses deux dauphines qui marque la fin du défilé. Pour s'amuser, on lance des serpentins et des confettis.
-Le 1er avril: On fait ou on dit des blagues. A la fin, on dit "poisson d'avril!" (On peut parfois accrocher discrètement un poisson en papier dans le dos d'une personne.)
-Le dimanche des Rameaux: Le dimanche avant Pâques, les catholiques vont à l'église avec une petite branche de rameau ou de buis (un arbuste avec de très petites feuilles).
-Pâques: les enfants reçoivent des oeufs en sucre et en chocolat (voir annexe no. 4); beaucoup de familles profitent de ce long weekend pour se retrouver autour d'une table, il n'y a pas de plats traditionnels le jour de Pâques. On servira peut-être un plat qu'on mange moins souvent comme un gigot de mouton ou un lapin.
-Le 1er mai: fête du travail- Pendant ce jour férié on s'offre un petit bouquet de muguet. 13 petites fleurs blanches sur un brin portent bonheur. Les syndicats défilent dans les rues.
-Le 8 mai: jour férié pour célébrer l'armistice de la deuxième guerre mondiale. Les politiciens et les anciens soldats déposent des fleurs au pied du monument aux morts.
-Le jeudi de l'Ascension: jour férié - fête catholique 40 jours après Pâques pour célébrer la montée de Jésus au paradis.
-La fête des mères: cette fête est en général à la fin du mois de mai - On offre un cadeau ou des fleurs à sa mère en lui disant "Bonne fête, maman!".
-Le dimanche et le lundi de la Pentecôte: jours fériés (fête catholique)
-La fête des pères: on offre un cadeau à son père un dimanche vers la mi-juin.

-Le 21juin: fête de la musique - Des musiciens amateurs et professionnels de tout âge, seuls ou en groupes, jouent dans les rues.
-Le 14 juillet: fête nationale- On célèbre la prise de la Bastille qui a marqué le commencement de la révolution en 1789. Ce jour-là, il y a des défilés militaires, des bals dans les rues et des feux d'artifices le soir. Dans certains villages, on organise une retraite aux flambeaux le 13 (voir annexe no. 5).
-Le 15 août: jour férié - fête catholique pour célébrer l'Assomption de la Vierge Marie. On fait souvent un repas de famille.
-Le 11 novembre: jour férié pour célébrer l'armistice de la première guerre mondiale en 1918. On dépose des fleurs sur la tombe du soldat inconnu (sous l'Arc de triomphe) et au pied des monuments aux morts.
-Le 25 novembre: la Sainte Catherine - ce jour-là, les jeunes filles célibataires de 25ans ou plus portent un chapeau excentrique (au travail par exemple). On les appelle "les Catherinettes".
-Le 25 décembre: Noël - La veille de Noël, vers minuit, on fait un grand repas, appelé le réveillon. On mange des plats traditionnels comme le foie gras (ou le pâté de foie gras), des fruits de mer (des huîtres servies dans leur coquille), de la dinde farcie aux marrons ou des boudins blancs truffés (ou un autre plat selon les familles), du fromage, et en dessert, un gâteau, appelé “bûche” ( gâteau roulé avec une crème au beurre). On boit bien sûr du vin et du champagne!
-Le 31 décembre: la Saint Sylvestre - On fait plus ou moins le même repas que pour Noël mais avec ses amis, au restaurant ou chez soi (voir annexe no. 6).

2.Connaissez-vous la raison de l’existence des fêtes?


Noël, Pâques, le Mardi Gras, la fête du printemps, les anniversaires de naissance, les carnavals, les festivals, les parades, les fêtes paroissiales...
Aimez-vous célébrer? Avez-vous le sens de la fête? Connaissez-vous la raison de l'existence de toutes ces célébrations?



2.1.L’Épiphanie(Le 4 janvier)


2.1.1.Épiphanie-coutumes et croyances


Ce n’est pas un jour férié mais une fête d’origine religieuse. Elle commémore la visite des “Rois mages” venus offrir leur présents, l’or, la myrrhe et l’encens, à l’Enfant Jésus .
On attribue pourtant la fête des Rois à une origine plus païenne… On sait que, déjà, les Romains célébraient une fête des Rois à l´époque des Saturnales, tirant au sort avec des fèves qui serait roi du festin. Eux-mêmes empruntèrent cet usage aux Grecs qui se servaient des fèves pour l´élection de leurs magistrats. En succédant au paganisme, le christianisme chercha à consacrer ces fêtes par ses rites et ses cérémonies propres: le 5 janvier, veille de l´Épiphanie, les chanoines élisaient dans leurs cathédrales un roi parmi eux. Une fois installé le roi, chacun venait lui offrir des présents. Un festin couronnait ce jour de fête. Rentrant chez eux, les fidèles en firent autant et élirent un roi parmi eux au moyen d´une fève cachée dans un gateau. La première part, appelée la part de Dieu, était réservée aux voyageurs, aux pèlerins, ou aux pauvres qui viendraient ce soir-là à la porte.
En Bretagne, la veille de la fête des Rois, les enfants de chœurs, marguilliers, jeunes et mendiants venaient quêter la part de Dieu sur le seuil des maisons.
A Saint-Pol-de-Léon , une procession, constituée d´un pauvre de l´hospice en tête, puis des notables, des marguilliers de la ville et des enfants, s´arrêtait de porte en porte. Chaque habitant offrait des victuailles ou une petite obole. On les déposait dans le panniers porté par un cheval décoré de rubans, de gui et de laurier. « Inguinané! Inguinané! » Criaient alors les enfants. Le produit de la quête était distribué aux pauvres afin qu´ils puissent, eux aussi, fêter l´Épiphanie.


2.1.2.Vision moderniste d’une fête ancienne

Dans un pays qui a aboli la royauté d’une manière assez brutale, il est amusant de voir que cette coutume est toujours pratiquée, non seulement à la maison, mais aussi au bureau, chez les amis… et même à l’Élysée, chez le président de la République! En fait c’est tout au long du mois de janvier qu’on peut acheter dans les boulangeries ces galettes des rois. La recette et la présentation varie du nord au Midi, les motifs des fèves sont très variés (il existe des collectionneurs de fèves!) mais toutes sont vendues avec l’indispensable couronne.



2.2La Chandeleur (Le 2 février)


2.2.1.La chandeleur-Les traditions


On célèbre ce jour la présentation de Jésus au Temple et les relevailles de la Vierge, quarante jours après Noël. Au quarantième jour après la naissance de Jésus, la Vierge se rendit au Temple présenter, pour sa purification, deux tourterelles et deux pigeons.
Chandeleur nous vient de la coutume selon laquelle, en ce jour, on faisait autrefois des processions avec des chandelles allumées. Le pape Gélase fit supprimer la cérémonie en 472 mais les traditions de la Chandeleur sont restées.
En Bretagne, ce cierge était précieusement conservé. On ne l´allumait dans l´année qu´au cours de violents orages. On s´agenouillait alors et on adressait une prière. Ce cierge était béni le jour de la Chandeleur à l´église, suivit aprés d´une procession (voir annexe no. 2).
Le jour de la Chandeleur, en Loire-Atlantique, on fleurissait les ruches. Une branche de saule ou de noisetier les plaçait sous la bienveillance céleste. On remplaçait parfois la branche par des chatons de couldre ou de sauldre (noisetier ou saule) que l´on mettait à l´intérieur de la ruche. On évitait de se marier à la Chandeleur. A Rennes , prétendait que cela portait malheur.
La veille de la Chandleur était particulièrement propice aux jeunes filles qui désiraient connaître l’homme qu’elles épouseraient. Au cours de cette même nuit, les jeunes filles mettaient deux bougies allumées devant un miroir et s’endormaient. A minuit, elles devaient descendre en posant à terre le pied droit le premier, puis regarder dans le miroir où continuaint de brûler les bougies: elles devaient y voir l’image de leur futur mari.
A la Chandeleur, on faisait des crêpes. Personne ne devait en emporter ce jour-là hors de la maison. On attendait le lendemain pour offrir le surplus éventual de crêpes que la maisonnée n´avait pu manger.

2.2.2.Origine et symbolique de la crêpe
Sa forme et sa couleur évoque le Soleil enfin de retour après la nuit de l'hiver. On dit aussi que le pape Gélase 1er, qui christianisa la Chandeleur, réconfortait les pèlerins arrivés à Rome avec des crêpes.
Enfin la crêpe utilise le froment en quantité et les moissons ne sont alors plus très loin. Elle protège en outre la récolte de la moisissure et le foyer du malheur.De nombreux proverbes en témoignent:"Si point ne veut de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur".Il faut faire sauter les crêpes avec une pièce dans la main afin de s'assurer prospérité toutel'année. Le tout aux lueurs des chandelles, qui par ailleurs éviteront à la cuisine de rester enfumée pendant 3 jours !
Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne laisse pas tomber à terre, celui-là aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine. On fait sauter la première crêpe sur l'armoire, car elle ne moisira jamais. Cela peut sembler curieux mais il parait que ça préserve de la moisissure l'ensemble de la future récolte !
En ville on se limitera à faire sauter les crêpes avec adresse avec une pièce dans la main, sauf si le lancer de crêpes sur armoire vous amuse.


2.3.Mardi-Gras(Le 23-28 Février)


2.3.1.Mardi-Gras - Carnaval


Parce que durant toute la période de Carnaval il y avait suspension temporaire des règles de vie normales, on jouissait sans impunité d’une certaine licence de mœurs, de droit aux plaisanteries et aux insultes, on faisait de quêtes cérémonielles et des defilés; danses et jeux enfin étaient à l’honneur.
Le Mardi gras en Loire-Atlantique, on “queunait”. “Jouer à la queune” cela veut dire que ce jour-là, on lançait une boule de bois contre la porte de qui l’on désirait. A ce bruit, il était contraint d’ouvrir sa porte et d’offrir à boire aux joueurs. A Nantes, chaque jour gras était affable d’un nom parodique: le Dimanche gras était appelé la Saint-Goulard, le Lundi gras la Saint-Pansard et Mardi gras la Saint-Dégobillard.


2.3.2.Les origines de la fête

Né à Arbrissel, le bienheureux Robert d’Arbrissel fut chancelier de Bretagne. Il fonda l’abbaye de la Roë pour les chanoines réguliers , puis fut le fondateur de Fontvrault ou Font-Évraud près de Saumur en Maine-et-Loire.
Le bienheureux sut en son temps rappeler à ses ouailles d’Arbrissel qu’il était formellement interdit de travailler le jour de Seigneur; à cette époque, les paysans se battaient sans cesse contre les fougères qui envahissaient toute la région. Le Bienheureux se promenant une dimanche à travers la campagne, surprit une femme en train d’arracher les fougères qui se trouvaient particulièrement vivaces en son champ. La pécheresse fut réprimandée et promit au Bienheureux de respecter, à l’avenir, les commandements de Dieu; en échange de quoi, elle obtint de lui que son champ fût délivrer à jamais de ses fougères, ce qui n’éxistait nulle part ailleurs dans la commune d’Arbrissel, couverte de la fameuse plante.


2.3.3.Coutumes


Les petites filles de Saint-Lunaire avaient elles aussi leurs joutes de Mardi gras. Un combat d’œufs était organisé pour elles: il s’agissit pour chacune de casser le plus grand nombre d’œufs possible sans briser celui qui leur servait à détruire les autres. Ce n’était pas si facile! Certaines filles étaient particulièrement reputées pour ce jeu. La gagnante était nommée reine de l’assemblée et était portée en ovation à travers la ville. Les écoliers de la région de Saint-Malo se retrouvaient le Mardi gras pour leurs rituals et tant attendus combats de coqs. Depuis quelques jours déjà, ils se préparaient chacun au combat en soignant leurs coqs et en les nourissant de matières échauffantes comme les chènevis. La cour de l’école était ce jour-là envahie par les adultes qui venaient assister à un spectacle tout aussi rituel que celui qu’ils organisaient eux mêmes. Le coq qui avait fait le plus grand nombre de victims rendait son propriétaire “ roi de l’assemblée”. Il était porté à travers la ville sur un trône improvisé; à la suite de quoi, un banquet prolongeait les festivités.


2.3.4.Mardi Gras-Fête de l’amour?

Deux bœufs, sept veaux, quatorze barriques de cidre et d’autres de vin, une tonne de pommes de terre, tout cela pour nourrir et abreuver les participants d’une seule noce! Ajoutons pour vous rassurer qu’il n’y avait pas moins de mille cinq cents personnes ce jour de Mardi gras à Elven en 1949 et plusieurs couples à marier! Dans la Morbihan, une grand partie des mariages collectifs avaient lieu le Mardi gras, ainsi que dans le Finistère comme à Sizun pour le Grand-Mardi, et à Plougastel où ils étaient plus modestes: trente à quarante couples pourtant étaient mariés dans la même heure.
Les tournées de quête en Carnaval étaient fort nombreuses. Déstinées à collecter des victuailles pour le grand festin de Mardi gras, elles concernaient les corporations de tout genre, les enfants de chœur et les marguilliers, les enfants pauvres et les mendiants. Jusqu’à la Révolution, un repas de Mardi gras offert par l’évêque réunissait autour de grandes tables tous les mendiants du pays. L’invitation était annoncée au prône de la grand-messe de toutes les églises des environs. On dressait des tables dans la cour de l’évêché, et les convives de se faire servir par … l’évêque et son chapitre! Une distribution de pain, de viande, de vêtements et d’argent terminait le repas.
Les quêtes sur le seuil des maisons, en cette période de Carnaval, ne différaient pas beaucoup de celles du premier de l’an. On improvisait des chansons de circonstance, et les chanteurs recevaient en échange des morceaux de lard qu’ils accrochaient sur un baton.


2.4.Les Pâques(Le 21 Avril)


Le jour de Pâques est pour les chrétiens le jour de la résurrection du Christ, qui marque la fin du carême et se célèbre dans la joie.
Cette coutume avait cours au Moyen Age à Nantes et fut interdite par un concile en 1431. Les prêtres et les clercs avaient plus d´un fil à retordre pour obtenir des Bretons le respect des traditions chrétiennes. Attention à ceux qui, le matin de Pâques, paressaient dans leur lit! Les prêtres et clercs ne se gênaient pas pour entrer de force dans les maisons, relevant les paresseux de leur lit et les emportant sans ménagement jusqu´à l´église où ils allaient subir le baptême des indolents. De grands baquets d´eau froide leur étaient préparés et renversés sur le dos sans pitié.


2.4.1.La pêche

L´eau bénite faisait partie des choses qui se trouvaient toujours à bord d´un bateau de pêche. Sur les sardiniers du Morbihan et lorsqu´on avait atteint le lieu de pêche, les marins trempaient tous un doigt dans la bouteille d´eau bénite avant de lancer les filets. On augmentait ainsi ses chances de faire une belle capture. “On va faire une triste marée”, disaient les pêcheurs de Saint-Cast lorsque le premier poisson était pêché par un pêcheur réputé pour avoir une mauvaise main. Avait-il la main chanceuse, on était assure du contraire. Le bateau qui ramenait au port les premières sardines de la saison en Finistère décorait son grand mât de bouquets fleuris.
La légende veut que les cloches s’envolent de Rome et, survolant le ciel de France, laissent tomber des oeufs en chocolat que les enfants découvrent dans les jardins… (ou dans leur assiette!).
Les confiseurs maintenant proposent d’autres personnages en chocolat: poules, lapins, cloches et poissons font aussi partie du folklore de Pâques et si on veut faire un repas de Pâques traditionnel, on se doit de préparer un gigot d’agneau.


3.Du folklore français…

Chaque pays a ses croyances, chaque peuple a ses superstitions et chaque histoire a ses origines- plus ou moins crédibles.

3.1.La veille des Rois – Vision du futur mari

Si le ciel était étoilé la veille des Rois, cela signifiait un été sec cette année là. Pour voir en rêve le jeune homme qu´elles épouseraient, les jeunes filles de Haute-Bretagne devaient mettre en se couchant trios feuilles de laurier sous leur oreiller et dire en s´endormant : Gaspard - Melchior – Balthazar – Dites-moi en mon dormant – Qui j´aurai de mon vivant.


3.2.Le manque de croyance aux Pâques

On prétendait en Haute-Bretagne qu´au cours de la veille de Pâques, toutes les pierres se transformaient en pain et l´eau en cidre. Et, comme en tout pays, il se trouva un incrédule pour se moquer de la croyance, il attendit un Samedi saint que la nuit fut noire et s´aperçut en effet que le pain et que l´eau de la fontaine était du cidre. Il but et mangea de grand appétit. Malheur à lui! Au petit jour, le pain et le cidre reprirent leur consistance initiale et le pauvre homme mourut dans d´atroces souffrances.


3.3.Qu’est-ce que signifie “calvaire”?

De quelqu’un qui subit une lourde épreuve physique ou morale, on dit qu’il vit un calvaire. Cette métaphore fait référence au lieu où le Christ fut crucifié et mourut après de longues souffrances : une colline voisine de Jérusalem, nommée Golgotha ou Calvaire.Golgotha signifiait, en langue sémitique, "le Lieu du crâne". L’évangéliste Matthieu prend soin de noter ce détail (27,33) : "Arrivés au lieu dit Golgotha, c’est-à-dire Lieu du crâne…" Les traducteurs latins employèrent l’expression Locus calvariae, le nom calvaria signifiant "tête chauve", d’où "crâne". Peu à peu, Calvaria, origine de Calvaire, passa à l’état de nom propre.


3.4. L’histoire du Sapin
D'où vient cette coutume d'installer un arbre couvert de décorations pour la fête de Noël? On a là-dessus plusieurs hypothèses: l'une d'elles remonte très loin, vers les années 615, et on l'a retrouvée dans un très vieux manuscrit.Il semblait qu'à cette époque vivait un moine Irlandais, saint Colomban, qui était allé en France pour y construire des monastères. Un jour qu'il était dans une ville où personne ne venait l'écouter prêcher, il eut l'idée du sapin, le seul arbre encore vert à cette époque de l'année, car on était en hiver. Il monta sur une montagne voisine et garnit les branches d'un gros sapin avec des torches qu'il alluma toutes à la fois le soir venu. Cela se passait aux alentours de Noël. Les citoyens furent bien intrigués de voir cet arbre illuminé et accoururent pour ce rendre compte de ce qui se passait. Ils trouvèrent là le moine Colomban, qui leur raconta comment Jésus était né dans une étable pour notre salut et en convertit un grand nombre. Pour commémorer cette conversion, les nouveaux chrétiens installèrent chaque année des sapins illuminés à Noël. D'autres ont suivi l'exemple de la coutume qui est venue jusqu'à nous.


CONCLUSION


De nombreuses fêtes païennes, religieuses ou nationales ponctuent depuis toujours la vie des petits et grands. Elles leur donnent de belles occasions pour se réunir, se divertir et célébrer les grands événements de la vie quotidienne. Aujourd'hui, plusieurs fêtes perdent peu à peu leur caractère d'origine (sacré ou non) et donnent lieu à des opérations commerciales. Le métissage des cultures et la démocratisation des voyages nous font découvrir et même célébrer des fêtes venues d'ailleurs.
La fête est quand même un élément essentiel de nos sociétés. Que ce soit des événements à caractère civil, des commémorations, des défilés ou des festivals, ils appartiennent tous à un schéma de manifestation qui sort l'homme du temps ordinaire pour lui proposer une autre échelle de temps, une perception différente de la réalité.
La fête est un moyen de communication aussi ancien que l'humanité, à travers des symboles et des images. Que la fête utilise la pyrotechnie, la lumière, les effets spéciaux, les sonorisations, le laser ou les projections géantes, elle fait plus loin qu'assembler différentes techniques de communication. La fête ou l'événement crée une étape innefaçable dans la vie de l'homme.



Bibliographie

- BOUDIGNON-HAMON,Michèle, Fêtes en France, Éditions du Chêne, Paris, 1977.
- TIÉVANT, Claire, Almanach de la mémoire et des coutumes, Hachette, Évreux, 1981.
- MATHEZ, Isabelle, La France en fêtes, Les Éditions Athaud, Paris, 1996.
- MONNERIE, Annie, La France aux cent visages, Hatier/Didier, Paris,1996.
- PAOLETTI, Michel et Steele, Ross, Civilisation Française Quotidienne, Hatier, Paris, 1986.


INTERNET

* http://www.france-pittoresque.com
* http://www.viveslesfetes.net
* http://www.esprit-de-france.com
* http://www.cyberfrance.dnweb.org

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Coordonator sectiune: Marinela Tane | Asistenti: Dan Radu | Madalina Burtan | Andreea Baranga | Isabela Stefanut
+ Asociatia Studentilor din Facultatea de Limbi Straine

 

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