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Le français au Grand Siècle (1594-1715)

Le français moderne est né à l'époque du Grand Siècle, qui connut une longue période de stabilité sociale et de prospérité économique et permit à la France d'atteindre un prestige jusqu'alors inégalé dans les domaines politique, littéraire et artistique. La France était, au XVIIe siècle, la plus grande puissance démographique et militaire de l'Europe; de plus, le pays était gouverné avec autorité par des fortes personnalités: Henri IV, puis Richelieu, Mazarin et Louis XIV, qui domina son époque pendant plus de 50 ans.
1. L’absolutisme royal
Imposé par les souverains de France, le français était dorénavant considéré à égalité avec ce qu'on croyait être alors comme les trois «langues du bon Dieu»: l'hébreu, le grec et le latin. De fait, l'usage du français pour les actes publics fut imposé en 1621 pour le Béarn, en 1684 pour la Flandre, en 1685 pour l'Alsace et en 1700 et 1753 pour le Roussillon. Et la liste de ces ordonnances pourrait s'étendre...
Sous le règne de Louis XIII (1610-1643), Richelieu s'employa à restaurer l'autorité royale au moyen d'une centralisation renforcée, d'une réorganisation de l'armée et de la marine, de la création d'une police omniprésente. Le puissant cardinal Richelieu créa l'Académie française en 1635, qui fut chargée de faire un dictionnaire, une grammaire, une rhétorique et une poétique, et de prendre soin de la langue. Dans l'intention de son fondateur, l'Académie correspondait une sélection de «gens d'esprit», dont l'autorité pourrait exercer une heureuse influence sur la langue française et sur la littérature. À l'extérieur, le ministre de Louis XIII encouragea l'établissement de la prépondérance française en Europe et celui d'un empire colonial. Pendant la minorité de Louis XIV, Mazarin (1643-1661) poursuivit la même politique que son prédécesseur et prépara le règne de Louis XIV, qu’il avait lui-même formé.
En 1661 commença le règne personnel de Louis XIV, dont la figure domina tout le siècle, tant en France que sur la scène européenne. Tout le pouvoir fut concentré entre les mains de Louis XIV: celui-ci était persuadé que le pouvoir absolu était légitime et représentait Dieu en France. Le roi imposa son autorité à la noblesse enfin matée pendant que son ministre Colbert gérait avec efficacité une économie prospère et que Louvois contrôlait une formidable armée de 300 000 hommes; la flotte française devint l'une des plus puissantes d'Europe avec 200 vaisseaux de guerre. La soif du pouvoir poussa Louis XIV à rechercher et à obtenir en partie l'hégémonie en Europe, ce qui fait que son long règne fut une suite ininterrompue de guerres,
La France acquit ainsi de nouvelles provinces: Bretagne, Lorraine, Alsace, Roussillon, Artois, Flandre, Franche-Comté. Par ses acquisitions territoriales, par le prestige de ses victoires, par l'influence qu'elle exerçait en Europe, la France devint la plus grande puissance du continent. La bourgeoisie fut la grande bénéficiaire de l'état de paix intérieure et elle s'enrichit à la condition de rester dans l'ombre et de ne réclamer aucune prérogative. Quant au peuple, il ne comptait pas comme «puissance» au sein de l’État. Pressurisé par les impôts et affamé durant les mauvaises années, il subissait avec aigreur les revers des guerres extérieures perpétuelles. Il restait, bien sûr, à la population la possibilité de s'expatrier dans les nouvelles colonies, notamment au Canada, en Louisiane et aux Antilles. Quant à l'usage du français, il fut ordonné dans les actes publics pour le Béarn en 1621, pour la Flandre en 1684, pour l'Alsace en 1685 et pour le Roussillon en 1700.

2. Le francais : une langue de classe

À cette époque, le français n'était encore qu'une langue de classe sociale. C'était une langue officielle, essentiellement courtisane, aristocratique et bourgeoise, littéraire et académique, parlée peut-être par moins d'un million de Français sur une population totale de 20 millions. Les nobles comptaient environ 4000 personnes à la cour, le reste étant constitué de bourgeois.
Placée entre les mains des habitués des salons et de la cour de Louis XIV, la langue littéraire finit par être celle du monde élégant et cultivé, c'est-à-dire 1 % de la population. Son vocabulaire, appauvri par un purisme (souci exagéré de la pureté de la langue) irréductible, ne s'enrichit pas, sauf par un certain nombre d'emprunts à l'italien (188 mots), à l'espagnol (103 mots), au néerlandais (52mots) et à l’allemand (27mots). Quant à la phrase, elle se raccourcit et se simplifia dès le début du règne de Louis XIV; on délaissa les longues phrases guindées de Corneille. Dans la grammaire, il n'y eut pas de faits nouveaux remarquables, sauf la disparition du -s du pluriel dans la prononciation, lequel reste, depuis, uniquement un signe orthographique.

3. Le conservatorisme linguistique

Les écrivains eux-mêmes s’alignèrent et se soumirent au conservatisme de la langue distinguée, sinon à cet «art de dire noblement des riens». En dépit de leurs qualités et du prestige dont ils jouissaient en France et à l'étranger, les écrivains du Grand Siècle, tels que Bossuet, Corneille, Racine, Boileau, Molière, La Fontaine, Pascal, La Rochefoucauld, La Bruyère, etc., ne créèrent pas eux-mêmes le français de leur temps, et n'essayèrent même pas d'imposer leur façon de voir.
La langue littéraire de cette époque semblait moins une entreprise individuelle qu'une oeuvre collective, amorcée par Malherbe, puis continuée par une élite aristocratique et bourgeoise au sein de laquelle les grammairiens eurent le premier rôle. Tous ces gens firent de la langue française une forme d'art qu'ils imposèrent à la société cultivée de Paris.

4. Le siècle des grammeriens


En ce siècle d'organisation autoritaire et centralisée, ce sont les grammairiens qui façonnèrent la langue à leur goût; le règne de Louis XIV aurait produit plus d'une centaine de ces censeurs professionnels. À l'image du roi, la langue vécut une époque de «distinction» et de consolidation. Selon les grammairiens, le français était parvenu au comble de la perfection et avait atteint un idéal de fixité. Ils préconisaient l'usage d'un vocabulaire choisi et élégant; préoccupés d'épurer la langue par crainte d'une corruption éventuelle.
Préoccupés d'«épurer» la langue par crainte d'une «corruption» éventuelle, les disciple de Vaugelas proscrivirent les italianismes, les archaïsmes, les provincialismes, les termes techniques et savants, bref les mots «bas». Voici comment Nicolas Faret (1600-1646), un ami poète de Vaugelas, décrivait l'oeuvre de son maître dans L’Honnête Homme ou l’art de plaire à la Cour (1630):
À l'image du roi, la langue vécut une époque de «distinction» et de consolidation. Selon le point de vue des grammairiens, le français était parvenu au «comble de la perfection» et avait atteint un certain idéal de fixité. Ils préconisèrent l'usage d'un vocabulaire «choisi» et «élégant». Cet idéal de perfection ne dura pas, car la réalité se chargea de ramener le français à ce qu'il sera: une langue parlée par de vraies personnes.
L'Académie française, fondée en 1635 par Richelieu, continua de veiller à la «pureté de la langue» et publia la première édition de son dictionnaire en 1694. Les académiciens avaient pour fonction de «travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences». Le frontispice du Dictionnaire de l'Académie française symbolise bien l'alliance du pouvoir politique (Louis XIV) et du pouvoir culturel. Tout comme les sujets de Louis XIV, les mots furent regroupés par classes; le vocabulaire ne comprenait que les termes permis à l'«honnête homme» et s'appuyait sur la tradition du «bon usage» du grand grammairien Vaugelas. Durant l'Ancien Régime, on compte quelque six lois ou décrets concernant les actes administratifs et les procédures judiciaires, ce qui est peu, et ne touchait à peu près pas les gens du peuple, qui continuaient de parler leur «patois» local.
Le Dictionnaire de l'Académie a ainsi défini le bon usage de la langue française, mais en excluant des domaines spécialisés comme les arts et les sciences:
La langue française parlée par l'élite pénétrait encore à pas de tortue la langue du peuple, qui ignorait tout des règles d'ordre, de pureté, d'élégance et d'harmonie. L'analphabétisme se situait à cette époque autour de 99 % en France (comme partout en Europe). Le peuple était gardé dans l’ignorance totale: l’essentiel de l'enseignement demeurait celui de la religion, qui se faisait en patois, parfois même en latin. Les nouvelles provinces annexées au royaume furent même dispensées d'appliquer l'ordonnance de Villers-Cotterêts (François Ier (1494 - 1547) signa l'édit de 192 articles, qui imposait le français comme langue administrative au lieu du latin. Le même édit obligeait également les curés de chaque paroisse à tenir un registre des naissances: ce fut le début de l'état civil).
Lors de ses déplacements, Louis XIV se voyait souvent harangué en picard, en flamand, en alsacien, en occitan, etc. Malgré les velléités du ministre Colbert, aucune politique d'intervention linguistique ne fut entamée.


5. L'état de la prononciation


Même si la langue écrite de cette époque faisait partie du français moderne du fait que les textes nous sont directement accessibles sans traduction, l'état de la prononciation aristocratique n'était pas encore celui d'aujourd'hui. Le féminin des participes, par exemple, était identifiable à l'audition: aimée au féminin se prononçait avec un [é] allongé, alors que le [é] du masculin aimé était bref; l 'infinitif aimer avait un [é] encore plus allongé. De plus, la chute des consonnes finales se poursuivait: mouchoi, plaisi, couri, ifaut, i(l)s ont [izont], not(r) [notr] constituaient la norme plutôt que mouchoir, plaisir, courir, il faut, ils ont, notre [notr], qui faisaient «peuple» et «bas». De même, on supprima les «e» inaccentués dans des mots comme désir, désert, secret, prononcés [dzir], [dzèr], [skrè]. Un autre phénomène intéressant concerne la prononciation de l'ancienne diphtongue oi; les mots en -oi étaient prononcés [wé] ou [wè]. On disait [mwé] (moi), [twé] (toi), [rwé] (roi), mais [krwèr] pour croire, [bwèr] pour boire, [franswè] pour le prénom François, [fransè] pour français (écrit françois) et langue [franswèse] pour langue française. Ainsi, la langue française de l'Académie se distinguait alors de l'horrible prononciation vulgaire du peuple, qui était passée au [wa] dans roi (plutôt que rwé) que nous avons maintenant.

6. La langue du peuple

Cette langue française choisie et parlée par l'élite pénétra à pas de tortue dans la langue du peuple, qui ignorait tout des règles d'ordre, de pureté, d'élégance et d'harmonie. L'analphabétisme se situait autour de 99 % en France, comme d'ailleurs à peu près partout en Europe. Le peuple était gardé dans l’ignorance totale; l’essentiel de l'enseignement demeurait celui de la religion, qui se faisait en patois, sinon encore en latin.
En dehors de l'administration, la langue n'était pas une affaire d'État pour la royauté; il faudra attendre la Révolution française. Les nouvelles provinces annexées au royaume furent même dispensées d'appliquer l'ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539. Lors de ses déplacements, Louis XIV se voyait souvent harangué en picard, en flamand, en alsacien, en occitan, etc. Malgré les velléités du ministre Colbert, aucune politique d'assimilation linguistique ne fut entamée ni même envisagée.
Albert Dauzat, un spécialiste du parler rural, a inventorié 636 patois dans la France du XVIIe siècle. Paradoxalement, à la même époque, le français était davantage parlé en Nouvelle-France, en Angleterre, aux Pays-Bas et à Moscou qu'en France même.
On pourrait préciser la situation linguistique en disant que la langue du peuple se partageait alors en trois catégories de locuteurs: les locuteurs dits «francisants», les locuteurs «semi-patoisants» et les locuteurs «patoisants».

6.1 Les francisants

Les francisants correspondaient aux individus qui avaient une connaissance active de l'une ou l'autre des variantes du français populaire, plus ou moins marqué de provincialismes, d'expressions argotiques et d'archaïsmes; ces parlers avaient leur centre à Paris et dans la région environnante. Si nous pouvions entendre une conversation des gens du peuple de cette époque, nous constaterions des parlers français teintés de forts provincialismes et d'usages très locaux. Par exemple, on entendrait Piarre au lieu de Pierre, plaisi au lieu de plaisir, la tab au lieu de la table, al pour elle, a m'verrâ pus pour elle ne m'verra plus, quéqu'un pour quelqu'un, quéque chose pour quelque chose, etc.
Bref, ce sont des parlers qui se rapprocheraient de celui des Canadiens français. La plupart des Parisiens prononçaient les mots tels que loi, moi et roi comme aujourd'hui ([lwa], [mwa] et [rwa]), mais les aristocrates disaient encore [lwé], [mwé] et [rwé]. Un grammairien de l'époque, Jean Hindret, écrivait en 1687, au sujet de cette prononciation en [wa] dans L’Art de bien prononcer et de bien parler la langue françoise (Paris): «Cette prononciation est fort irrégulière et elle n'est pas bonne à imiter; car elle sent son homme grossier et paresseux qui ne daigne se contraindre en rien ni s'assujettir à la moindre règle.»
6.2 Les semi-patoisants
Au fur et à mesure qu’on s'éloignait de Paris, les locuteurs devenaient des semi-patoisants. Ceux-ci n'avaient tout au plus qu'une connaissance passive du français populaire; ils parlaient normalement leur patois maternel, mais comprenaient le français. Les semi-patoisants se retrouvaient principalement dans les régions d'oïl du nord de la France: la Normandie, la Champagne, la Picardie, la Loire, le Poitou, la Bourgogne. Ils vivaient surtout dans les villes, car le patois local demeurait la règle à la campagne. Dans les régions d'oc, c'est-à-dire au sud du pays, même les classes cultivées ne parlaient guère le français bien qu'elles le comprenaient. Bref, pour la masse du peuple des provinces du Sud et des provinces éloignées comme la Bretagne, la Flandre ou l'Alsace, le français demeurait une langue encore plus étrangère qu'à Moscou.
6.3 Les patoisants
Partout ailleurs, on ne retrouve que des patoisants unilingues qui n’avaient aucune connaissance active ou passive du français. Un grand spécialiste du parler rural, Albert Dauzat, a inventorié jusqu'à 636 patois différents dans la France du XVIIe siècle. Voir la carte de Mikael Parvall, mais elle ne donne qu'une faible idée des très nombreux «patois» de l'époque (au moins plusieurs centaines).

7. Une langue internationale

Pendant ce temps-là, en 1714, lors du traité de Rastadt, le français «officiel» fut employé pour la première fois dans la rédaction d'un document juridique international, et il demeurera la langue diplomatique jusqu'à la guerre de 1914-1918. C'est cette langue aristocratique qui était parlée dans presque toutes les chancelleries de l'Europe et employée comme langue des tractations diplomatiques; elle avait détrôné le latin, même si celui-ci demeurait encore d'usage courant. L'extension de la langue «françoise» (prononcer [franswèse]) était alors considérable, en raison des conquêtes royales et de l'exode des protestants (huguenots) hors de France.
Cette langue est particulièrement diffusée en Angleterre et aux Pays-Bas, mais aussi en Allemagne, en Suisse, en Italie, dans les pays scandinaves (Danemark et Norvège), en Hongrie, en Pologne, en Russie tsariste et jusque dans les Amériques. En fait, il n'était pas une cour allemande ou italienne, où l'on ne trouvait pas des Français ministres, ingénieurs, fonctionnaires, chambellans, maîtres de ballet, académiciens, peintres ou architectes. Frédéric II (Prusse), le prince de Ligne (Autriche), Giovanni Giacomo Casanova (Italie), Jacob Grimm (Allemagne), l'abbé Ferdinando Galiani (Italie), Robert Walpole (Grande-Bretagne), Catherine II de Russie, Marie-Thérèse d'Autriche), Joseph II (Autriche) écrivaient un français excellent. Paris était alors la «capitale universelle». Des historiens racontent même que des écrivains allemands s'indignaient que certains de leurs compatriotes réservaient le français pour la «conversation» et ne parlaient l'allemand «qu'à leurs chevaux».
Souvenons-nous de ces propos de l’empereur Charles Quint (1500-1556) qui disait: «Je parle anglais aux commerçants, italien aux femmes, français aux hommes, espagnol à Dieu et allemand à mon cheval.» C’est peut-être une blague, mais elle en dit long... sur l'idéologie de l'époque.
Et puis encore cette phrase de l’écrivain espagnol José Cadalso (1741-1782) dans Lettres marocaines : «Les Espagnols écrivent la moitié de ce qu'ils imaginent; les Français plus qu'ils ne pensent à cause de la qualité de leur style; les Allemands disent tout, mais de telle façon que la moitié des gens ne les comprennent pas; les Anglais écrivent pour eux seuls.» L’auteur ne parle malheureusement pas des Italiens, des Portugais, des Danois, etc.
Enfin, citons cette déclaration contemporaine d'un recteur de l'Université européenne de Minsk (en Biélorussie) qui, lors d'un entretien en 1995, présentait ainsi la situation des langues et notamment du biélorusse: «L'anglais est la langue du commerce, l'allemand la langue de la philosophie, le français la langue du droit, le russe la langue de la littérature ou des sciences. Le biélorusse? Il est peut-être irremplaçable pour décrire l'âme des paysans biélorusses».

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