Home | BAC/Teze | Biblioteca | Jobs | Referate | Horoscop | Muzica | Dex | Games | Barbie

 

Search!

     

 

Index | Forum | E-mail

   

 Le mot Internet est apparu en France en 1996 et il a fait rapidement fortune dans les medias. Un an apres, une enquete revelait que 70% des 18-24 ans etaient interesses a Internet. Bienvenue sur ScoalaOnline !

 

 
 
 
 
 Meniu rapid  Portalul e-scoala | CAMPUS ASLS | Forum discutii | Premii de excelenta | Europa





 

 

 

Retour à l'index

La France et le vin

“Mon verre est plein d’un vin tremblant comme une flamme” (Guillaume Apollinaire).
Depuis la Genèse, le vin a toujors accompagné le destin de l’homme et les évènements de sa terrestre existence: vin de messe, vin de sacre, vin d’honneur….Olivier de Serres, dans son “Théâtre d’Agriculture”, écrivait en 1600 : ”Après le pain vient le vin, second aliment donné par le Créateur à l’entretien de cette vie et le premier célébré par son excellence. Cadeau du ciel, certes, mais d’un ciel qui est loin d’être toujours clément!” Oeuvre d’art, le vin est aussi une oeuvre d’homme. A notre époque, l’art des vignerons-les héritiers d’un patrimoine forgé par plus de cent générations-n’est pas seulement le résultat du bon enseignement du passé, il est devenu une véritable science, tempérée d’instinct par un empirisme intelligent. A partir des Grecs de l’Antiquité qui furent indiscutablement les initiateurs de la viticulture, en passant par la mythologie ou Dyonisos et son cortège, et en arrivant à Cana pour les Noces bénies par le premier miracle de Jésus Christ, on se rend compte de la célébrité de cette potion. La vigne donne, à chaque génération, le sentiment d’une immuable pérennité. Installée pour 30 ou 40 ans, vouée à des impératifs vieux comme sa culture, elle nous procure un sentiment tropeur de stabilité. Le monde du vin est comparable au mouvement des navires: à l’horizon, rien ne semble bouger. Châteaux, terroirs, caves: un monde qui parraît immobile, déffinitivement établi. Et cependant tout change, et vite. Par exemple, les foires aux vins: elles ont permis à bien de consommateurs de garnir leurs caves et parfois de découvrir les grands crus bordelais. En moins de trente ans, participant à la frénésie des transformations qui boulversent notre planète, le vignoble français s’est composé un nouveau visage. De nos jours, la vigne, mieux nourrie, mieux soignée, assure un volume important de très beaux vins dignes de la gourmandise française. La France qui produit les variétés de vins et qui a créé la plupart des meilleurs crus n’a pas à rougir pour un besoin qui est une sorte de grâce permanente. Donc le vin n’est plus ce “paradis trop beau dont l’homme est exclu” qu’évoquait Jules Romain.

Les zones viticoles
Appellation d’origine-désignation d’un produit par le nom du lieu où il a été récolté ou fabriqué.
Les vins à Appellation d’origine son toujours désignés par un terme géographique précis qui ne laisse aucune doute sur les lieux d’où ils proviennent. Il peut s’agir d’une région toute entière (Bourgogne), d’une commune (Nuit-Saint-George), d’un château (Château d’Yquem). Donc les Appellations d’origine aident à reconnaître un vin et à indiquer ses origines. Ce sont les premières choses à regarder sur une étiquette. La législation française oblige les producteurs à se soumettre à une réglementation sévère pour que leurs vins soient classés parmi les vins à appellation d’origine. Cette réglementation sévère implique un certain type de cepage, un certain degré d’alcool etc. Ces vins sont divisés en catégories réglementées officiellement par un admirable organisme qu’est l’Institut National des Appellation d’Origine.

Ces catégories sont:
a) vins à Appellation d’origine contrôlée (A.O.C.) qui représentent la catégorie supérieure où se classent tous les grands vins de la France. Les meilleures régions viticoles ont des appellations contrôlées qui peuvent désigner un petite vignoble ou une vaste zone. Les règles sévères auxquelles les grands vins sont soumis (règles codifiées par l’I.N.A.O.) pour avoir le droit à cette mention si enviée A.O.C. sont:
-aire délimitée de production
-encepagement
-teneurs minimales en soucre du moût et en alcool du vin
-rendement maximal à l’hectare
-taille de la vigne
-méthodes de cultures et de vinification
Mais ces règles ne constituent pas une garantie de qualité. La France n’a pas un système global de graduation de qualité. Le problème serait trop difficile à circonscrire. Ces règles basées sur le respect des usages locaux, loyaux et constants, ne sont pas pour autant opposées aux progrès scientifiques modernes, dès lors qu’elles apportent une amélioration éclairée de la qualité. Tous les crus renommés de la France font partie de la noble famille des A.O.C et leur étiquette arbore obligatoirement le titre de gloire “Appellation contrôlée” (une exception est admise pour le Champagne). Ces vins doivent circuler avec des titres de mouvements spéciaux et la mention doit aussi figurer sur les déclarations des récoltes. Par exemple, l’appellation ”Anjou” s’étend à des vin blancs, rouges et roses produits sur l’ensemble de l’aire delimitée, c’est-à-dire l’ancienne povince française qui correspond à peu près aux limites actuelles du département de Maine-et-Loire et qui prolonge la région viticole de Tourraine vers l’ouest. C’est une province que Bacchus a comblé de ses dons. Pour avoir droit à l’Appellation, les vins doivent provenir des cepages autorisés.

Cepage-variété de plante de vigne cultivée. On parle de cepage blanc, noir. Noms de cepage : Aramon, Cabernet, Chardonnay, Gamay, Picpoul, Pinot, Riesling, Sauvignon. Le cepage Cabernet-Sauvignon est typique du Bordelais et principalement du Medoc et des Graves.

Cepage autorisés : Pineau de la Loire pour les vins blancs, Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon.Pineu d’Auis, Gamay, Cot et Groslot pour les roses. L’appellation Saint-Emilion appartient à la région Saint-Emilion qui domine la vallée de la Dordogne. Le vignoble serait un des plus anciens. C’est le plus important vignoble producteur de vins fin du Bordelais. L’appellation s’étend à toutes les communes de l’ancienne juridiction de Saint-Emilion. Louis XIV, en appelant le Saint-Emilion le “nectar des dieux”, lui a donné depuis longtemps ses titres de noblesse.
b) vins délimités de qualité supérieure : (V.D.Q.S) excellents vins régionaux, moins strictement réglementés. Les régions viticoles n’ayant pas les qualités et les traditions requises pour une appellation, peuvent être classées parmi V.D.Q.S. ou selon une IIIe nouvelle, classe en grande partie créée pour encourager l’amélioration de vins médiocres dans le midi de la France, des vins de Pays qui, à titre de curiosité, valent la peine d’être goûtés.
c) vins à appellation simple-sur les cartes de restaurant, les vins à A.O. ne doivent jamais être mêlés avec les vins de consommation courante et les vins de marque. L’appellation Bourgogne s’applique à des vins rouges ou blancs produits sur tout le territoire de la Bourgogne. Vins roses, l’appellation devient ”Bourgogne clairet” ou “Bourgogne rose”. Vins rouges, les cepages autorisés sont le Pinot dans l’Yonne, dans le Maconnais et Beaujolais le Gamay, noir/blanc.
d) vins blancs-les cepages Chardonnayet Pynot blanc. Le degré minimal de l’appellation Bourgogne est de 10 pour les rouges et les roses et de 10,5 pour les blancs.
e) vin de crus-vin qui provient d’un seul vignoble renommé et de qualité supérieure.
crus-terroir particulier et le vin produit par ce terroir dans le Bordelais à un sens fort restreint.
f) château-terroir/vin à qui on reconnaît une personnalité, une individualité dans le cadre de la commune. Un jugement de 1938 dit que le mot “château” en Gironde est le synonyme de domaine, de Clos ou de Crus. Le décret du 30 septembre 1949 précise que les “vins vendus sous un nom de château doivent provenire d’une exploitation existante réellement et être exactement qualifiée par ce mot”. Le “château”de Bordelais trouve son synonyme dans le climat de Bourgogne.
climat-expression bourguignonne qui désigne un terroir particulier. Dans chaque village, le vignoble est divisé en climats. Ainsi la Côte d’Or a une soixantaine d’appellations contrôlées, et chacune d’elle comporte de 20 à 50 climats : Chambertain, Montrachet, Clos de Vougeot.
millésime-l’année de naissance du vin. Les meilleurs ans : 1921, 1929, 1947, 1949

Comment lire une entrée
La première ligne de la plupart des entrées contient en abrégé les informations suivantes:
-la région de production
-la couleur
-s’il est sec, doux, ou mousseaux
-le niveau général de qualité: vin de table, de tous les jours
-au dessus de la moyenne
-connu, tres réputé
-grand cru, cher, prestigieux
-informations sur le millésime
La conservation du vin
Constituer une “bonne” cave n’est pas chose aisée. C’est aussi, bien entendu, une question d’argent. Il est souhaitable de panacher pour ne pas boire tojours le même vin. Une bonne cave est un lieu clos, sombre, à l’abri des trépidations et du bruit. Un endroit tout de même ventilé, mais sans courant d’air et qui ne soit ni trop sec ni trop humide. Le degré hygrométrique idéal est de 75% et la meilleure température 11 degrés. Il existe aussi des armoires à vin. C’est une excellente solution pour ceux qui ne possèdent pas d’endroit où entreposer le vin.

-La futaille
Les premières vases vinaires furent l’amphore pour la conservation et le vieillissement, l’outre de peau pour le transport. On sait que le berceau de la vigne moderne fut la Grèce. Le profane, qui observe pour la première fois un soutirage de vin reste toujours frappé de l’agencement des choses. Le trou où s’adapte la cannelle est placé de telle sorte que la lie, lors du soutirage du vin claire, reste sagement dans la partie ventrue du tonneau. Quand le vin cesse de couler, il suffit d’enlever la dite cannelle et, par un soulevement très précautionné jusqu’à la dernière goutte, le vin claire. En général, les fûts à vin sont en chêne. Le châtaignier est réservé aux tonneaux d’expédition, dites “fûts perdus”. Si personne ne conteste les vertus des fûts en chêne pour l’élevage du vin, il faut savoir que tous les chênes ne sont pas égaux devant la barrique. Le “sessile” est considéré comme le meilleur. C’est celui qui a la croissance la plus lente et apporte le plus riche tanins et moins porteur d’arômes.
Il y a aussi le chêne “blanc”américain, très peu poreux et qu’on n’est pas donc obligé de fendre. Avec le chêne américain, la production peut être mécanisée et la barrique coûte moins cher, mais les saveurs qu’il procure sont très violentes, et le vin prend parfois des arômes de glace plombières ou de bourbon un peu surprenants. Une série de premières dégustations, realisées à partir de vins élevés dans des barriques de chêne provenant de forêts privées, n’a pas montré de différences sensibles avec ceux élevés en barrique de chêne ”domanielles”. Le citadin ne supçonne pas l’importance des pertes par évaporation qu’implique la conservation de vins en fûts. Pendant tout le temps de la conservation sous bois, le vin subira une oxydation ménagée, premier terme d’un vieillessement qui l’amènera jusqu’au stade de la mise en bouteilles. Cette période de maturation ou d’affinage varie selon les crus. L’importance du fût dans l’évolution du vin est considérable. Les vignerons lui accordent une attention rigoureuse et l’ont peut apprécier la qualité d’un caviste aux soins qu’il apporte à sa futaille. La fermentation terminée, le vin naissant est dirigé vers la cave où il va entrer en méditation.

-La bouteille
Lorsqu’il a atteint sa maturité, le vin n’a plus rien à gagner à rester dans le fût, le foudre ou la cuve où il développe son premier bouquet de vieillessment. Il est nécessaire, au contraire, de le mettre sous verre à la fois pour prolonger sa conservation et lui faire acquérir son plein épanouissement. Le bouchon n’est jamais imperméable, du moins à l’air, et il s’établit une sorte de concurrence entre la réduction et l’oxydation, la première restant de loin la plus importante. C’est cette compétition entre les deux phénomènes qui commande l’évolution du vin contenu dans la bouteille. Trois conditions influencent la réussite de l’évolution du vin: le rapport du volume à la surface d’oxydation, le volume de la chambre d’air entre le bouchon et la surface du vin, la longueur et la qualité du bouchon. L’emploi du bouchon cylindrique très long est considéré comme une règle impérieuse. Toujours pour les mêmes raisons, il est indispensable, si l’on veut conserver très longtemps de grands vins, de charger périodiquement les bouchons dont l’élasticité et l’étancheité sont devenues insuffisantes. C’est aussi le moment de composer la partie qui a pu s’évaporer. Une étude sur la bouteille, pour si sommaire qu’elle soit, ne saurait négliger le problème de sa forme. Parce qu’ils sont les plus anciens, les vignobles bordelais et bourguignons ont imposé la forme de leur bouteille à la plupart des crus d’aujourd’hui. Pour les mêmes raisons sans doute, les vignobles du Rhin inspirent beacoup de régions à vin blancs. Plus tard, la champagnisation a provoqué un renforcement des normes pour permettre la résistance à la pression de 5 atmosphères, qui règnent dans la bouteille de champagne. Dans une cave, le rangement des bouteilles est un casse-tête, souvent pour manque de place. Les vins blancs doivent être du sol et les rouges au-dessus.

-Le verre
Trois éléments caracterisent cet objet : la couleur, la matière, la forme. La verrerie lumineuse et le cristal seuls peuvent réaliser ce but. Le verre n’est pas fait pour etre contemplé seul. Il’est avant tout, destiné à contenir du vin. Et, précisément, parce qu’il est destiné à contenir le vin, lui aussi, a une forme. Chaque type de vin peut exiger un verre qui lui soit propre. Le verre à Bordeaux sera plus strict, plus élancé, moins galbe que le verre à Bourgogne. Le calice du verre doit être suffisamment ample pour permettre la giration du vin pour en relever les arômes, mais sans excès. Tout aussi délicat est le choix de l’ouverture du verre : il doit y avoir un rapport harmonieux entre le volume du liquide et la surface olfactive. Le pied doit être rond et non anguleux, de grosseur raisonnable pour tenir le compromis entre la finesse et la solidarité.

-Les bouchons
L’usage du bouchon étant lié à l’existance de la bouteille, il est innutile de chercher l’antériorité de celui-ci avant l’emploi un peu courrant de celle-là. Et l’histoire nous révèle que c’est seulement au XVIe siècle que la bouteille est sortie du domaine des objets de haute luxe. Le bouchon de liège ne prit vraiment son essor qu’avec l’invention du Champagne par Dom Perignon, au tout début du du XVIIIe. Quand on sait l’importance du bouchon dans l’affinage du vin, on peut sans risquer d’erreur répéter que les vieilles bouteilles, qui font aujourd’hui nos délices, étaient inconnues des ancêtres. Le vieillessement du vin exige, en effet, un long séjour dans une bouteille couchée pour acquérir ces bouquettes qui enchantent tous. Toute une technique et tout un choix participe à sa fabrication. Elasticité, souplesse, adhérence, étancheité en sont les maîtres mots. De leurs longueur dépendra la réussite de la mise. Dans sa prison de verre, protégé par son bouchon, le vin poursuit une mystérieuse alchimie. Les grandes maisons qui s’honneurent de conserver de très vieux vins, s’imposent de changer les bouchons tous les 15 ou 20 ans. Marqué au fer du sceau de son berceau d’origine et du millésime du vin qu’il abrite, le bouchon porte la garantie de son innocuité. Extrait avec lenteur et précaution, soumis au jugement d’un nez inquisiteur, placé sur le panier où s’alanguit la vieille bouteille, le bouchon contribue à solenniser le rite de l’offrande d’un grand vin.

-La degustation
Parce qu’elle fait appel aux sens, la dégustation est plus qu’une technique, elle est un art dont l’objet est de juger et d’apprécier les propriétés sapides et odorantes d’un vin. C’est même le seul art qui fasse appel à tous les sens : vue, odorat, goût, sensibilité tactile. La vue apprecie l’aspect et la couleur, l’odorat perçoit l’arôme, le goût analyse la sapidité et le toucheur, enfin, enregistre les sensations thermiques et les pressions.

-Le dégustateur
Si certains d’individus semblent particulierèment doués pour devenir d’excellents dégustateurs, il faut dire qu’en général, l’immense majorité des hommes est capable d’accomplir honnêtement cette fonction. L’indigence du consommateur moyen dans ce domaine résulte seulement de l’ignorance des notions élémentaires de base, indispensables pour l’appréciation du vin. Tout dépend d’ailleurs du but vers lequel on tend. Le professionnel devra porter ses efforts dans ce sens sans aucun compromis, cependant que le gourment bornera son ambition à développer sa sensibilité et sa memoire en vue d’un dessein esthétique, propre à lui reveler la beauté et s’émouvoir devant la découverte de sensations harmonieuses ou subtiles.

Retour à l'index

Coordonator sectiune: Marinela Tane | Asistenti: Dan Radu | Madalina Burtan | Andreea Baranga | Isabela Stefanut
+ Asociatia Studentilor din Facultatea de Limbi Straine

 

Home | BAC/Teze | Biblioteca | Referate | Games | Horoscop | Muzica | Versuri | Limbi straine | DEX

Modele CV | Wallpaper | Download gratuit | JOB & CARIERA | Harti | Bancuri si perle | Jocuri Barbie

Iluzii optice | Romana | Geografie | Chimie | Biologie | Engleza | Psihologie | Economie | Istorie | Chat

 

Joburi Studenti JOB-Studenti.ro

Oportunitati si locuri de munca pentru studenti si tineri profesionisti - afla cele mai noi oferte de job!

Online StudentOnlineStudent.ro

Viata in campus: stiri, burse, cazari, cluburi, baluri ale bobocilor - afla totul despre viata in studentie!

Cariere si modele CVStudentCV.ro

Dezvoltare personala pentru tineri - investeste in tine si invata ponturi pentru succesul tau in cariera!

 

 > Contribuie la proiect - Trimite un articol scris de tine

Gazduit de eXtrem computers | Project Manager: Bogdan Gavrila (C)  

 

Toate Drepturile Rezervate - ScoalaOnline Romania